Conclusion

Pour conclure …

    Le diabète est une maladie qui existe depuis fort longtemps. Des progrès considérables ont été réalisés depuis sa découverte dans l’Antiquité et ont permis à parvenir à un niveau où l'Homme sait gérer cette maladie. Aujourd'hui, le diabète se soigne très bien par de bonnes habitudes et de bons traitements à suivre au quotidien, destinés à maintenir un équilibre glycémique satisfaisant.

La différenciation entre les deux types de diabètes que l’on appelle aujourd’hui, le diabète insulinodépendant et le diabète non insulinodépendant, est faite dès l'Antiquité mais sont tout deux caractérisés par une hyperglycémie chronique.

En effet, le diabète insulinodépendant, dit diabète de type 1, touche l’enfant et le jeune adulte et survient brusquement. La maladie tient pour responsable la déficience du système immunitaire qui provoque la destruction des cellules β. L’insuline n’est donc presque plus produite et n’est pas suffisante pour le maintien d’un équilibre glycémique satisfaisant. L’insulinothérapie est le meilleur moyen d’y remédier.

Le diabète de type 2, quant à lui, est lié à un mode de vie trop sédentaire et est souvent lié à une condition de surpoids. Il touche en majorité les personnes beaucoup plus avancées dans l’âge, de plus de 40 ans, et est due à une déficience de la régulation de glucose dans le sang causée par le développement de l’insulinorésistance, de l’hyperinsulinisme puis de l’insulinodéficience. Il faut cependant, contrairement au diabète de type 1, plusieurs années avant de détecter ce type de diabète.  La prévention et le traitement repose ainsi essentiellement sur une bonne hygiène de vie, complétée par une prise de médicaments visant l’obtention d’un bon équilibre glycémique.

Le diabète reste une maladie qui se manifeste de plus en plus partout dans le monde. Le nombre de personnes atteint du diabète ne cesse d’augmenter. Les diabétiques atteints du diabète de type 2 représentent plus de 85 % des diabétiques. La principale cause de cette "épidémie" est la sédentarisation des populations vivant dans un mode de vie où les transports en commun et les plats surgelés sont prédominants. La transmission de gènes prédisposant à la maladie a également une part de responsabilité et sans oublier le manque de soin dans certains pays pauvres ou en voie de développement, entraînant ainsi un taux de mortalité encore plus considérable. Il faut savoir que toutes les 10 secondes, une personnes dans le monde meurt du diabète ! Cependant, pour ceux atteints du diabète type 1, les facteurs à risques sont encore mal définis, des facteurs génétiques mais aussi environnementaux sont impliqués. Leur nombre augmente sans en connaître véritablement les raisons.

 

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